Cet espoir

L’été retient tout

du printemps qui se gonfle

L’entasse dans son vent

ses nuages et ses nuits

L’été sait savourer

sa gloire et ses fleurs

Leur donne à boire

à vivre et à rêver

L’été retient tout

du printemps qui se meurt

De mes passions

déjà longtemps passées

ne reste plus rien

sinon l’espoir dont je me souviens

Guitare

dans le soir enfermé

par des couleurs aveugles

quelques larmes pleurent

avant la mort

 

les galets, la plage

et la guitare